Ton agent prend les captures. Toi, tu valides.
Pourquoi ça existe
Les captures localisées, c'est la partie que personne ne termine. Vingt langues, ce sont vingt passages dans ta propre app, sur un appareil réglé dans une langue que tu ne lis peut-être pas, avec un outil de capture dans l'autre main. Résultat : la plupart des fiches affichent des captures en anglais partout, ou les cinq mêmes images qu'au lancement. Ton agent a déjà ton dépôt ouvert et sait déjà lancer un build. Ceci lui donne le dernier kilomètre : les vraies captures, dans les vraies langues, aux dimensions exactes qu'exigent les deux stores.
Le déroulé d'une série
- Ton agent lit ton app. Il propose les écrans qui racontent ton histoire, et dans quel ordre. Tu corriges dans le chat, avec tes mots.
- Une langue d'abord. L'agent parcourt le flux une fois et te montre ce qu'il a capturé : une erreur de tap coûte une série au lieu de vingt.
- Puis chaque langue choisie. Il change la langue de l'app pour chacune, refait le même parcours et capture chaque écran.
- Le lot arrive dans Mokbi. Il apparaît sous "De ton agent" dans l'éditeur, avec le plan de la capture qui va dans quel panneau. Tu l'appliques en un clic, et un seul Ctrl+Z le retire.
- Et si tu veux, déjà mis en page. Si l'agent joint un court brief sur ton app, le panneau propose "Appliquer et concevoir" : la même série AI Designer que derrière le bouton orange, au même prix de 2 crédits.
La capture tourne sur ta machine
Le serveur MCP a deux moitiés et une seule nous parle. La capture est locale : elle pilote via adb un émulateur Android sur ta propre machine, et ton code source, ton build et l'appareil ne touchent jamais nos serveurs. La moitié distante fait une seule chose — déposer les images finies dans ton projet, derrière un jeton que tu crées dans l'éditeur et que tu peux y révoquer. Ce jeton ne peut pas publier sur un store ni dépenser d'argent.
Deux contrôles sur chaque lot
Une série qui capture silencieusement vingt fois la même langue ressemble à une réussite et ruine une fiche. D'où deux vérifications :
- La langue a vraiment changé. Après le réglage, le serveur relit ce que l'appareil déclare. En cas de désaccord, la série s'arrête et te le dit.
- Deux langues ne doivent pas être identiques. Des écrans identiques veulent dire que ton app n'est pas traduite dans cette langue. Le seuil est mesuré, pas deviné : deux passages dans la même langue diffèrent de 0,00 %, anglais britannique contre américain de 1,44 %, néerlandais de 5,10 %, japonais de 17,09 %. Tout ce qui est sous 1 % est signalé, barres d'état et de navigation exclues puisqu'elles changent d'un passage à l'autre sans rien dire de la traduction.
Les captures sont le début, pas la fin
La même connexion permet à ton agent de rédiger les textes de ta fiche dans les limites de caractères de chaque store, de traduire les légendes de tes captures et de signaler ce qui manque encore par langue et par store. Tu relis tout dans Mokbi, là où vivent la connexion aux stores et les contrôles de publication.
Ce qu'il ne fait pas
- Il ne publie pas. La publication se fait dans Mokbi, sur ton clic, avec les contrôles exigés par les deux stores.
- Il ne modifie pas ton design. Un agent dépose ; toi tu appliques. C'est pour ça qu'un onglet d'éditeur resté ouvert ne peut jamais écraser ce que ton agent a livré.
- Il ne teste pas ton app. Si un parcours tombe sur un bug, tu le sauras — le corriger reste ton travail.
- La capture iOS n'est pas encore là. Elle demande macOS et viendra séparément. Aujourd'hui, la capture, c'est Android.